Subaru Impreza à hayon 2015 - messages.columnarticles-details.Columns

Standard

Subaru Impreza à hayon 2015

Benoit Charette

22 octobre 2015

Motricité éprouvée
Comportement sportif
Qualité d'assemblage


Consommation d'essence améliorée, mais...
Édition Limited coûteuse (30 395$)
Confort des sièges


Standard

Données techniques

Marque

Subaru

Version

Impreza Groupe Sport avec Ensemble Technologie

Échelle de prix

27 295$

Version à l’essai

Impreza Groupe Sport avec Ensemble Technologie

Marque

Moteur

4 cyl, 2,0 litre, DACT, 148 ch @ 6 200 tr-min, 145 lb-pi @ 4 200 tr-min

Transmission

Automatique à variation continue

Autre conduite

Traction intégrale à prise constante

Consommation annoncée (ville)

8,5 L

Consommation annoncée (route)

6,4 L

Consommation enregistrée

8,7 L

Garantie de base

3 ans / 60 000 km

Garantie du groupe motopropulsteur

5 ans / 100 000 km

Dans la catégorie des voitures compactes, il est à peu près impossible de pouvoir compter sur les avantages de la traction intégrale de nos jours. En excluant les bombes orientées aux conducteurs plus téméraires (Subaru WRX STi, Ford Focus RS à venir ou Volkswagen Golf R), il n’y a que deux options : la Mitsubishi Lancer AWC, un modèle qui a besoin d’une sérieuse refonte, et la Subaru Impreza, une voiture renouvelée en 2011 qui, au fil des années, a gagné en popularité des deux côtés de la frontière canado-américaine.

Même s’il est vrai que le meilleur moment pour tester l’efficacité du système quatre roues motrices est lorsqu’il y a de la neige sur nos routes, il n’en demeure pas moins que les consommateurs qui achètent les produits de la marque ne le font pas uniquement pour la saison froide. Un essai automnal s’imposait donc.

Timide changement de robe
Par rapport à la silhouette du modèle 2012, l’édition 2015 de l’Impreza ne change pas beaucoup. Les principales modifications se situent à l’avant, le dessin du pare-chocs adoptant une gueule plus affirmée grâce aux bandes chromées, tandis que la coloration des jantes est différente pour la version Sport. Bref, rien pour écrire à sa mère! Je dois admettre que cette version Sport fournie pour cet essai est plutôt jolie avec ses jantes multibranches de 17 pouces. Avec les bas de caisse et l’aileron arrière, l’Impreza a presque l’air d’un bolide de rallye… je dis bien presque!

Même histoire à l’intérieur
Fidèle à son habitude, le constructeur poursuit sa stratégie plus évolutive que révolutionnaire. C’est pourquoi la planche de bord semble aussi triste à regarder que l’ancienne. Non, les designers de la marque s’améliorent au niveau des carrosseries, mais au niveau de l’originalité des tableaux de bord, il y a encore place à l’amélioration! Heureusement, il y a tout de même quelques nouveaux appliqués ici et là pour différencier les vieilles Impreza des nouvelles, tandis que l’ergonomie est très bonne. Notez également l’apparition d’un nouvel écran tactile plus facile à utiliser sur ce modèle haut de gamme, un équipement qui faisait outrageusement défaut par le passé.

Pour avoir effectué un long trajet avec la voiture, je dois admettre ma déception en ce qui a trait aux sièges de la première rangée. Leur support n’est pas vilain, mais pour le confort, Subaru peut faire mieux. C’est un peu la même histoire à l’arrière, l’espace pour les jambes et la tête des occupants étant heureusement dans la bonne moyenne du segment. Le coffre, quant à lui, offre un bon volume, mais ne vous attendez pas à quelque chose d’aussi vaste que celui de l’Outback par exemple.

Mécanique boxer… évidemment!
Qui dit Subaru dit mécanique à plat. Par le passé, les modèles Impreza étaient équipés du même 4-cylindres que dans les Legacy, mais depuis la venue de cette génération en 2011, ce n’est plus le cas. En effet, c’est plutôt un moulin de 2,0-litres de cylindrée qui prend place sous le capot de la petite voiture. Ce dernier livre une puissance acceptable de 148 chevaux et un couple de 145 lb-pi. Accouplée à ce moteur, la boîte de transmission CVT est sans contredit celle qui vous fera économiser un maximum de sous à la pompe. Comme toutes les autres unités de ce type, celle de Subaru fait chanter la mécanique lorsque le pied droit est au plancher, mais je dois l’admettre, celle-ci retrouve rapidement son régime-moteur, ce qui prouve qu’il est possible de concocter une CVT moins désagréable au quotidien.

En ce qui a trait aux quelques histoires d’horreur qui circulent sur le web au sujet de cette mécanique 2,0-litres, je n’ai heureusement pas eu à vivre d’épisodes fâcheux pendant mon séjour passé derrière le volant. N’empêche, ces récits font mal paraître le constructeur au pays. Espérons seulement que le problème est réglé!

Au volant

Ce point d’interrogation en ce qui a trait à la fiabilité est bien dommage, car l’Impreza offre un comportement au-dessus de la moyenne. Sans être une sportive dans tous les sens du terme, le grondement particulier de la mécanique boxer, la motricité accrue et la direction alourdie et directe confèrent à cette petite un je-ne-sais-quoi qui rend sa conduite au quotidien agréable. Bien entendu, une boîte de transmission manuelle rendrait le tout encore plus amusant, mais comme je l’ai affirmé plus haut, cette boîte CVT travaille très bien avec le moteur.

J’ai aussi une réserve par rapport à la consommation d’essence enregistrée pendant cet essai effectué à majorité sur l’autoroute. En prenant bien soin de ne pas dépasser le cap des 120 km/h, j’ai obtenu une moyenne de 8,7 L/100 km, un chiffre très ordinaire face au 6,4 L/100 km promis par le constructeur sur la route.

Conclusion

L’amateur de conduite en moi a tendance à pencher pour l’Impreza. Le nom est synonyme de qualité, du moins si on exclut ces quelques histoires de fiabilité, tandis que la sécurité du système de traction intégrale est un réel avantage par rapport à d’autres rivales de la catégorie. Sauf qu’il y a ces quelques éléments à revoir qui pourraient en refroidir plus d’un. L’Impreza n’est pas une mauvaise voiture, loin de là, mais je ne peux pas la placer au sommet des compactes pour l’instant à cause de ces irritants. Toutefois, face à la vieillissante Lancer à traction intégrale, l’Impreza s’avère plus moderne.
 

Marque

Subaru

Version

Impreza Groupe Sport avec Ensemble Technologie

Échelle de prix

27 295$

Version à l’essai

Impreza Groupe Sport avec Ensemble Technologie

Marque

Moteur

4 cyl, 2,0 litre, DACT, 148 ch @ 6 200 tr-min, 145 lb-pi @ 4 200 tr-min

Transmission

Automatique à variation continue

Autre conduite

Traction intégrale à prise constante

Consommation annoncée (ville)

8,5 L

Consommation annoncée (route)

6,4 L

Consommation enregistrée

8,7 L

Garantie de base

3 ans / 60 000 km

Garantie du groupe motopropulsteur

5 ans / 100 000 km

Appuyez Entrée pour rechercher ou Échapper pour fermer