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Fiat 500 2015

Benoit Charette

31 mars 2015

Bouille sympathique
Plaisante à conduire
Moteur performant


Inconfortable
Espace intérieur
Qualité d'assemblage


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Données techniques

Marque

Fiat

Version

Turbo

Échelle de prix

26 980$

Version à l’essai

Turbo

Marque

Moteur

4 cyl. 1,4-litre, 135 chevaux @ 5500 tr/min, 150 lb-pi @ 3000 tr/min

Transmission

Automatique à 6 rapports

Autre conduite

Roues motrices avant

Consommation annoncée (ville)

9,6 L

Consommation annoncée (route)

7,3 L

Consommation enregistrée

8,9 L

Garantie de base

3 ans / 60 000 km

Garantie du groupe motopropulsteur

5 ans / 100 000 km

Arrivée sur notre continent à partir de l’été 2011 en tant que modèle 2012, la Fiat 500 s’est rapidement attiré les éloges des passionnés du modèle des années 60. Toutefois, la frénésie s’est rapidement estompée, les ventes n’étant plus aussi importantes depuis quelque temps. Est-ce la raison qui explique cette 500 Turbo, un modèle situé à mi-chemin entre la 500 de base et l’Abarth? Possible, mais une chose est sûre, les compromis sont souvent les plus intéressants dans l’industrie automobile. Est-ce le cas avec cette puce italienne?

Toujours aussi adorable
La 500 Turbo ne change pas outrageusement la formule gagnante. La silhouette est la même, quoique dans ce cas-ci, cette version Turbo reçoit une ambiance inspirée de l’Abarth. Au menu, des pare-chocs plus imposants, des bas de caisse plus sérieux et même un pot d’échappement chromé qui s’occupe de rappeler à votre voisinage que vous possédez une Fiat 500 un peu plus épicée.

Ah oui, n’oublions surtout pas cet aileron qui surplombe la lunette à l’arrière. Évidemment, les jantes de 16 pouces sont de mises avec cette édition plus sportive que le modèle de base, mais un peu moins que l’authentique Abarth. Quant à ce drapeau italien qui traverse la carrosserie d’un bout à l’autre, il s’agit d’une option de 675$ au prix de la voiture.

Habitacle minimaliste
Pour 2015, la Fiat 500 demeure assez fidèle aux premières livrées à l’intérieur. La grande nouveauté se trouve derrière le volant, le bloc d’instrumentation étant dorénavant digital. Résultat : ce dernier est plus clair qu’auparavant et surtout plus coloré. Du reste, la planche de bord au style rétro continue d’habiller cet univers à l’italienne. Certains trouveront à redire sur la grandeur des touches de la chaîne audio, mais bon, il est possible d’y naviguer à l’aide des boutons logés derrière le volant.

Les sièges avant recouverts de cuir ont beau être jolis, leur assise est trop courte, ce qui n’est pas idéal pour les longues balades. De plus, la colonne de direction n’est pas ajustable en longueur, ce qui oblige le conducteur à placer le dossier de son siège à la verticale ou presque. Bref, il existe des véhicules qui offrent de meilleures positions de conduite. Quant à la deuxième rangée, elle a été conçue pour dépanner, tout au plus, le coffre n’étant guère mieux en matière de volume.

À cause du turbo
Au même titre que les autres modèles Fiat distribués au pays, le bloc 4-cylindres boulonné sous le capot a une cylindrée de 1,4-litre, mais pour l’occasion, les ingénieurs ont ajouté un turbocompresseur à l’équation. La puissance de ce moulin atteint les 135 chevaux, tandis que son couple optimal est de 150 lb-pi, un atout non négligeable pour effectuer des dépassements.

Dans ce cas-ci, la voiture était équipée de la boîte de transmission optionnelle développée par Aisin. Cette unité automatique, à défaut d’être aussi performante que les boîtes à double embrayage, est loin d’être vilaine à utiliser, surtout en choisissant le mode Sport.

Au volant
Je dois me confesser, je ne suis pas le plus grand amateur de la Fiat 500. La position de conduite trop verticale à mon goût n’aide pas, mais il y a plus, le débattement de la suspension n’étant pas très sain. Sauf que, dans cette livrée « du milieu », la suspension raffermie est moins sèche que dans l’Abarth, le son de la mécanique est agréable avec son petit bourdonnement, mais heureusement moins caricaturale que dans le modèle supérieur.

Et comme je l’ai mentionné plus haut, le mode Sport donne un peu plus de tonus à l’ensemble, la mécanique étant plus engagée, idem pour la transmission qui accélère les changements de rapports. Sans être une bête de puissance, le nouvel aplomb du moteur rend les accélérations moins pénibles. La direction n’est certainement pas la plus précise de l’industrie, mais avec un si petit gabarit et des pneumatiques étroites, il est possible de vraiment s’amuser. La Fiat 500 Turbo est un charme à piloter en ville.

Conclusion
La Fiat 500 Turbo est une autre preuve irréfutable que les compromis valent souvent la peine. Plus enivrante à piloter dans la jungle urbaine, peu gourmande à la pompe et toujours aussi adorable, cette version mérite au moins un essai routier. Tant qu’à acheter une petite puce de la sorte, autant s’amuser, n’est-ce pas?
 

Marque

Fiat

Version

Turbo

Échelle de prix

26 980$

Version à l’essai

Turbo

Marque

Moteur

4 cyl. 1,4-litre, 135 chevaux @ 5500 tr/min, 150 lb-pi @ 3000 tr/min

Transmission

Automatique à 6 rapports

Autre conduite

Roues motrices avant

Consommation annoncée (ville)

9,6 L

Consommation annoncée (route)

7,3 L

Consommation enregistrée

8,9 L

Garantie de base

3 ans / 60 000 km

Garantie du groupe motopropulsteur

5 ans / 100 000 km

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