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BMW Série 3 Berline 2016

Essai du BMW Série 3 Berline 2016

Pierre Michaud

18 décembre 2017

Conduite inspirante
Boîte de vitesse efficace
Côté pratique de la version Touring
Nouvelle version 340i encore plus puissante
Valeur de revente élevée

Prix des groupes d'options
Coûts d'entretien
Style intérieur figé dans le temps


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Données techniques

Marque

BMW

Version

328i xDrive Touring et 340i xDrive (berline)

Options

328i xDrive : ensemble Premium (5400 $), ensemble M performance (1900 $), peinture métallique (895 $). 340i xDrive : ensemble Premium (6500 $), ensemble M performance (1900 $), peinture individuelle (1450 $), intérieur individualisé (1900 $)

Échelle de prix

56 245 $ (328i xDrive); 64 350 $ (340i xDrive)

Version à l’essai

328i xDrive Touring et 340i xDrive (berline)

Marque

Moteur

4-cyl, 2 litres, turbo, DACT, 241 ch @ 5000-6250 tr-min, 258 lb-pi @ 1250-4500 tr-min; 6 cyl, 3 litres, biturbo, DACT, 320 ch @ 5800 tr-min, 330 lb-pi @ 1300 tr-min

Transmission

Automatique à 8 rapports

Autre conduite

Traction intégrale à prise constante

Consommation annoncée (ville)

328i xDrive : 10,6 l / 100 km; 340i xDrive : 11,9 l / 100 km

Consommation annoncée (route)

328i xDrive : 7,2 l / 100 km; 340i xDrive : 7,8 l / 100 km

Consommation enregistrée

328i xDrive : 10,2 l / 100 km; 340i xDrive : 9,3 l / 100 km

Garantie de base

4 ans / 80 000 km

Garantie du groupe motopropulsteur

4 ans / 80 000 km

Êtes-vous, à l’heure actuelle, à la recherche d’une voiture à louer? Disposez-vous d’un budget mensuel d’au moins 600 $? Aimez-vous savourer pleinement le plaisir de conduire que peut vous procurer une voiture?

Si vous avez répondu oui à ces trois questions, un modèle de la Série 3 de BMW doit figurer sur votre liste.

Et voici pourquoi, mais avant, un simple rappel; on parle d’une location ici et non d’un achat. Nuance. Les raisons plus loin. 



Du plaisir et encore du plaisir
L’expression « plaisir de conduire » revient sans cesse lorsqu’on fait référence à un produit BMW. Si la notion même de plaisir (et son niveau) varie d’un modèle à un autre, il y a une constante historique dans le cas de toutes les versions de la Série 3; en prendre le volant est TOUJOURS agréable.

Même si le modèle s’est endimanché au fil des générations, il nous transporte toujours ailleurs. Aux commandes, on a toujours l’impression de ne faire qu’un avec la voiture et la route qui se dessine devant nous. La symbiose est peu ordinaire.

Elle se vit à travers les sensations transmises par la direction, par ces sièges qui nous enveloppent à merveille et par ce contrôle ultime qu’on semble avoir derrière le volant. Le système xDrive est hyper compétent et se veut rassurant pour ceux qui ont les mains plus moites lorsque la chaussée se recouvre d’un tapis blanc. Pour les autres qui salivent à l’idée, la désactivation du système antipatinage nous permet de prendre pleinement le contrôle de la voiture.

Deux modèles à l’essai
Ces dernières semaines, j’ai eu l’occasion, coup sur coup, de conduire deux éditions différentes, soit la berline 340i xDrive ainsi que la version 328i xDrive Touring.

La première, malgré son nouveau nom, est toujours gâtée du moteur 6-cylindres de 3 litres biturbo, sauf que ce dernier a gagné 20 chevaux pour en compter désormais 320. Au volant, on s’éclate, littéralement.

La deuxième tire toujours profit du moteur 4-cylindres turbo de 2 litres et de ses 241 chevaux. Si les prestations sont plus modestes, elles n’en sont pas moins relevées. Surtout, cette version se veut tellement pratique qu’elle nous force à poser la question suivante : pourquoi un VUS?

À ce moment, ça se veut une question de goût et de besoins. Personnellement, considérant mon affection pour les familiales, la deuxième prendrait la direction de mon domicile. Dans les deux cas, l’expérience de conduite est similaire, même si on doit gérer plus de chevaux avec le modèle 340i. On note aussi un poids plus élevé du côté de la version Touring. C’est minime, mais ironiquement, cette dernière a consommé davantage lors de mon essai.

En détail, ma consommation s’est chiffrée à 9,3 litres aux 100 kilomètres après avoir enfilé 275 km au volant de la 340i. Avec 300 bornes au compteur, la médiane était de 10,2 litres pour la 328i.

Des conditions changeantes et quelques folies ici et là dans la neige ont peut-être influencé la donne.

Dans les deux cas, la transmission était la même, soit une automatique à huit rapports. Son rendement? Impeccable. En fait, lors d’un essai, lorsque je réalise que la boîte ne m’est pas tombée sur les nerfs après une semaine complète, c’est un gage de son efficacité. Concrètement, les changements de rapports se font tout en douceur et le système semble savoir quand rétrograder lorsqu’on appuie sur l’accélérateur; un jeu subtil qui n’est pas maîtrisé à toutes les adresses.

Bien sûr, on peut en prendre le contrôle avec les palettes au volant, si cela nous chante.

Conduite adaptée
Cette boîte, aussi, s’adapte aux différents modes de conduite qui peuvent être sélectionnés. En mode Eco, elle agit en écolière docile et obéit à la programmation, idéale pour l’économie de carburant. En mode Sport, elle devine nos intentions lorsqu’on met la pédale au fond et se campe plus longuement dans un rapport donné afin de nous permettre d’accélérer de nouveau avec vigueur au moment voulu.

Bien franchement, au volant de la Série 3, le mode Eco ne fait que de la figuration. On passe du mode normal aux modes Sport et Sport +; on ne roule pas en Série 3 pour vivre une expérience à la sauce Toyota.

Qualité et fiabilité
Les voitures allemandes ont toujours eu une bonne réputation en matière de qualité alors que les choses ont longtemps été moins reluisantes en matière de fiabilité.

Qu’en est-il en 2016 avec un produit comme la Série 3?

Cela en surprendra plusieurs, mais la fiabilité du modèle est au beau fixe depuis 2012 et peut même être qualifiée de bonne. Consumer Reports l’évalue à 7 % supérieure à la moyenne.

Inversement même si la qualité semble toujours excellente, plusieurs craquements se sont fait entendre à bord de notre version familiale.

Conclusion
Si tout ce qui précède ne vous convainc pas d’inscrire la Série 3 sur votre liste, c’est que vous ne faites peut-être pas partie de la clientèle visée par ce modèle. Peut-être est-ce que votre allégeance est ailleurs, aussi?

Car, prise uniquement pour ses qualités, elle est incontournable.

Cependant, parce que ses coûts d’entretien peuvent être faramineux à l’expiration de la garantie du fabricant, il est encore plus prudent de louer plutôt que d’acheter.

Si c’est ce qu’on préfère, on regarde du côté de Lexus, d’Acura ou d’Infiniti. Les voitures japonaises coûtent moins cher d’entretien et sont de plus en plus agréables à conduire.

Incontournable, la Série 3, oui; elle n’est cependant plus la seule à l’être.

Un beau casse-tête pour l’acheteur.

Marque

BMW

Version

328i xDrive Touring et 340i xDrive (berline)

Options

328i xDrive : ensemble Premium (5400 $), ensemble M performance (1900 $), peinture métallique (895 $). 340i xDrive : ensemble Premium (6500 $), ensemble M performance (1900 $), peinture individuelle (1450 $), intérieur individualisé (1900 $)

Échelle de prix

56 245 $ (328i xDrive); 64 350 $ (340i xDrive)

Version à l’essai

328i xDrive Touring et 340i xDrive (berline)

Marque

Moteur

4-cyl, 2 litres, turbo, DACT, 241 ch @ 5000-6250 tr-min, 258 lb-pi @ 1250-4500 tr-min; 6 cyl, 3 litres, biturbo, DACT, 320 ch @ 5800 tr-min, 330 lb-pi @ 1300 tr-min

Transmission

Automatique à 8 rapports

Autre conduite

Traction intégrale à prise constante

Consommation annoncée (ville)

328i xDrive : 10,6 l / 100 km; 340i xDrive : 11,9 l / 100 km

Consommation annoncée (route)

328i xDrive : 7,2 l / 100 km; 340i xDrive : 7,8 l / 100 km

Consommation enregistrée

328i xDrive : 10,2 l / 100 km; 340i xDrive : 9,3 l / 100 km

Garantie de base

4 ans / 80 000 km

Garantie du groupe motopropulsteur

4 ans / 80 000 km

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