Dodge Challenger Hellcat Redeye Widebody 2019 : 10 choses qu’on aime… ou pas! - Chroniques

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Dodge Challenger Hellcat Redeye Widebody 2019 : 10 choses qu’on aime… ou pas!

L’équipe de RPM présente en vidéo 10 faits à propos de la Dodge Challenger Hellcat Redeye Widebody 2019.

Sylvain Raymond

Notre journaliste Luc-Olivier Chamberland à récemment fait l’essai de la Dodge Challenger Hellcat Redeye Widebody 2019, un bolide qu’il qualifie de diable incarné, et à bien des égards! J’ai aussi eu l’occasion de mettre la bête à l’essai, et histoire d’agrémenter le compte rendu de mon collègue, j’ai décidé de vous présenter en vidéo 10 choses qu’on aime (ou pas) de cette puissante Dodge. 

Voyez la Dodge Challenger Hellcat Redeye Widebody en vidéo :

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Conduire la Challenger Hellcat Redeye, c’est un véritable voyage dans le passé : elle fait partie des rares véhicules modernes capables de nous fait revivre l’époque des muscle cars.

Comparativement aux véhicules hybrides et électriques modernes, la Challenger Hellcat Redeye semble effectivement issue d’une époque lointaine, mais apporte une diversité dans un parc automobile de plus en plus homogène et peuplé de VUS. Elle symbolise le passé et le jour où tous les bolides du genre auront disparu, on s’en ennuiera. 

Dernier membre de la famille SRT, la Hellcat Redeye est la reine de le gamme Hellcat et repousse les limites à des niveaux jamais atteints. Elle reprend le même V8 de 6,2 litres suralimenté que l’on retrouve à bord de la Hellcat régulière, mais dans ce modèle, le moteur développe une puissance phénoménale de 797 chevaux et un couple tout aussi démesuré de 707 chevaux. Dire qu’on rêvait à l’époque de conduire une voiture de plus de 200 chevaux… Toute cette puissance est acheminée aux roues arrière par le biais d’une transmission automatique à huit rapports. On comprend pourquoi il est impossible d’enfoncer l’accélérateur sans perdre toute traction.

Son appellation Widebody signifie que les ailes ont été élargies afin d’accommoder des pneus plus larges. Le tout procure à la voiture plus d’aplomb – surtout en virage – qu’avec les modèles réguliers.

Conduire cette voiture se révèle toute une expérience. Aucun de vos passagers ne peut être indifférent à la sonorité du moteur et surtout, à la force d’accélération qui demande pratiquement un grain de folie pour jouer avec le bolide. Les débutants peuvent se contenter de la clé noire – qui verrouille la puissance à un « petit » 500 chevaux –, alors que les plus téméraires opteront pour la clé rouge qui libère la pleine puissance de ce « chat de l’enfer ».

Jolie? Il faut apprécier le genre. Pratique? Pas nécessairement, même si son habitacle est amplement spacieux. La Challenger, avec son gabarit similaire à celui d’un autobus, n’a rien de très pratique en ville. Vous ne vous ferez pas non plus beaucoup d’amis chez les écologistes.

Malgré tout, la voiture démontre à quel point les ingénieurs de FCA aiment repousser les limites et le plus étonnant, c’est que le constructeur les laisse faire. Un jour, un tel véhicule n’aura plus sa place. En attendant, la Challenger nous permet de nous éclater avant de rentrer à l’hospice!

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