Les meilleures voitures compactes hybrides rechargeables 2020 selon RPM - Chroniques

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Les meilleures voitures compactes hybrides rechargeables 2020 selon RPM

Le palmarès des meilleures compactes hybrides rechargeables a été complété en tenant compte de la fiabilité, du rendement global et de la valeur de revente.

On ne peut pas encore dire qu’il y a une très grande variété de voitures compactes hybrides rechargeables sur le marché, mais on considère la catégorie comme suffisamment importante chez nous pour lui dédier un palmarès. Actuellement, on ne compte que sur la présence de quatre modèles, deux sud-coréennes et deux japonaises. Bien que les prix soient toujours relativement élevés, les gouvernements donnent un bon coup de main pour réduire la facture. Au Québec, on parle de 4 000 $, alors qu’Ottawa accorde une subvention supplémentaire de 2 500 $. Grâce à ces importants rabais, ces produits sont plus intéressants et alléchants que jamais pour les consommateurs qui désirent faire un saut graduel vers l’électrification.

Les véhicules hybrides rechargeables permettent de jouir d’une certaine autonomie électrique pour la plupart des déplacements quotidiens et de la liberté d’aller plus loin encore grâce à la motorisation thermique.   

Voici la liste des concurrentes en liste dans le segment des compactes hybrides rechargeables en ordre alphabétique :

- Hyundai Ioniq hybride rechargeable 2020
- Kia Niro PHEV 2020
- Subaru Crosstrek hybride 2020
- Toyota Prius Prime 2020
 

  Prix
Puissances
Pile

Autonomie électrique annoncée

Consommation moyenne Volume cargo
Toyota Prius Prime 2020
35 259 $ à 40 259 $ 95 ch. + 71 ch. (EV) =121 ch./105 lb-pi Lithium-ion de 8,8 kWh 40 km 4,3 L/100km 561 litres
Hyundai Ioniq Hybride rechargeable 2020
33 749 $ à 38 149 $ 109 ch . +60 ch. (EV) =156 ch./129 lb-pi Lihtium-ion  de 8,9 kWh 47 km 4,5 L/100km 651 litres
Kia Niro PHEV 2020
37 905 $ à 40 605 $ 104 ch. + 60 ch. (EV) = 139 ch./195 lb-pi Lihtium-ion  de 8,9 kWh 42 km 5,1 L/100km 549 litres
Subaru Crosstrek Hybrid 2020
44 220 $ 137 ch. +118 ch. (EV) =148 ch./148,9 lb-pi Lithium-ion de 8,8 kWh 27,35 km 6,7 L/100km 450 litres

 

4. Subaru Crosstrek hybride 2020

Les attentes étaient très élevées à la suite de ce mariage technologique entre Subaru et Toyota. Que peut-on rêver de mieux, dans un climat comme le Québec, que d’avoir la qualité du rouage intégral de Subaru et la science d’hybridation rechargeable de Toyota dans une même voiture. De plus, la Subaru Crosstrek hybride 2020 offre une très bonne base en matière de rendement général. Nous nous sommes tous posée la même question lorsque nous avons découvert les caractéristiques techniques du véhicule : pourquoi une autonomie aussi faible de 27 kilomètres ?

Nous nous doutions bien que l’apport du rouage intégral grugerait un peu de l’autonomie électrique de la batterie de 8,8 kilowattheures ! Mais à ce point ? De plus, nous devons nécessairement considérer que ces pauvres 27 kilomètres sont obtenus dans des conditions optimales. Alors, qu’en restera-t-il en plein hiver à -25 degrés ? Ce mariage prometteur s’est finalement révélé une déception en regard de nos attentes. À cela, nous devons ajouter que l’intégration de la batterie dans le coffre ampute beaucoup d’espace. À titre illustratif, la Crosstrek à essence offre une aire de chargement de 588 litres par comparaison avec 450 litres dans l’hybride. Subaru affirmait haut et fort que la plateforme SGP était pensée en fonction de l’inclusion de l’électrification. Ah ! oui ? Alors, pourquoi avoir placé la batterie dans le coffre et non dans le plancher comme la concurrence ?

En plus d’un faible rendement et d’une intégration douteuse, d’autres facteurs viennent plomber la Subaru Crosstrek hybride. En fonction de son autonomie, le prix de 44 220 $ semble quasi outrageux tant c’est plus cher que la concurrence qui propose tout ou presque en mieux. Enfin, le dernier aspect qui doit être considéré par l’acheteur : les frais d’entretien sont inexplicablement plus élevés chez Subaru que chez tout autre constructeur généraliste. Histoire de terminer sur une note positive, la Crosstrek hybride est l’unique véhicule du segment qui propose un rouage intégral. Pour plusieurs, cela peut bien être le seul argument qui compte réellement.  

 

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3. Kia Niro PHEV 2020

Kia a très certainement trouvé une formule qui sait plaire au public. Pour plusieurs, l’approche « VUS » est plus intéressante grâce à la position de conduite plus haute que dans les berlines traditionnelles. Considérant le fait que la surface est un peu plus grande, cette réalité a malheureusement un effet négatif sur la consommation et l’autonomie électrique du véhicule. La Kia Niro PHEV utilise sensiblement la même technologie que la Hyundai Ioniq, mais on note une différence de 5 kilomètres en moins à 42 quand on est sur le mode électrique. Ce n’est pas majeur, mais la consommation de carburant sur le mode hybride est aussi supérieure de 0,6 litre/100 kilomètres. Dans cet univers où l’on cherche à optimiser l’énergie, c’est un point qui entraîne un recul de la Niro face aux deux championnes de la catégorie.

Bien qu’elle soit un peu plus haute, elle sacrifie l’espace intérieur pour l’aménagement du coffre. Elle fait nettement mieux que la Crosstrek avec 100 litres de plus, mais elle concède 100 litres à la Hyundai Ioniq. Pour plusieurs, c’est un aspect très important.

Il faut souligner que la Niro propose un équipement de série très généreux. Par contre, elle affiche un prix de base passablement plus élevé que sa cousine chez Hyundai. On parle quand même de 4 200 $ de différence pour un modèle de base. Même si nous apprécions grandement et que nous recommandions chaudement la Kia Niro, pour l’ensemble de ces raisons, nous la plaçons en troisième position.   

 

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2. Hyundai IONIQ hybride rechargeable 2020

Pour 2020, Hyundai procède à un léger rafraîchissement de la gamme Ioniq. Dans le cas de la version hybride rechargeable, on se limite surtout à quelques décorations et améliorations extérieures. C’est toutefois dans l’habitacle qu’on observe les plus grands changements. L’ensemble de la planche de bord est revu pour une expérience plus conviviale. Le changement le plus significatif est sans doute l’intégration de l’écran tactile de 10,25 pouces. Le point qui met la Hyundai Ioniq hybride rechargeable à l’avant-plan, c’est son espace intérieur. On compte sur des dégagements généreux à toutes les positions. Ce qui est encore plus impressionnant, c’est qu’elle propose le coffre le plus volumineux à 651 litres ; c’est 100 de plus que la Niro et la Prius Prime et 200 de plus que la Subaru. Pour une vocation familiale, cette voiture prend la tête.

En matière de rendement énergétique, elle bat aussi toutes les autres. Grâce à sa batterie de 8,9 kilowattheures, elle affiche une autonomie électrique de 47 kilomètres, soit 2 de plus que la Niro et 5 de plus que la Prime. Elle doit toutefois s’incliner devant la Prime quand le véhicule tombe sur le mode hybride. Au volant de l’Ioniq, on obtiendra une consommation moyenne de 4,5 litres/100 kilomètres, un peu plus de vapeur d’essence que la Prime à 4,3 litres/100 kilomètres.

Hyundai a fait ses devoirs avec l’Ioniq. De plus, on jouit d’une excellente protection en matière de garantie. À ce chapitre, on suit l’approche de la Kia Niro avec une couverture de 5 ans/100 000 kilomètres sur tous les composants. En fonction de ces commentaires très positifs, vous devez vous demander pourquoi elle est deuxième et non pas première. C’est simple, deux raisons l’expliquent : primo, on ne connaît pas encore sa fiabilité à long terme. Secundo, sa valeur de revente est inférieure à celle du produit Toyota qui, sans surprise, se classe à la première position dans le segment.  

 

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1. Toyota Prius Prime 2020

Une étude internationale soutient que 90 % des gens nomment la Prius à la simple question : nommez une voiture hybride. C’est tout dire de la notoriété de l’appellation Prius partout dans le monde. Pour faire un parallèle, Toyota s’est approprié la notion d’hybridation au même titre que Frigidaire pour les réfrigérateurs. On comprend donc la logique de Toyota de mettre le nom Prius devant Prime. Fait intéressant, avec les rabais offerts par les divers paliers de gouvernement, la différence en matière de prix entre la Prime et la Prius régulière devient marginale, de là l’incroyable popularité de la Prime chez nous.  

La Toyota Prius Prime est avec nous depuis 2017 dans sa forme actuelle. Encore une fois, la technologie Hybrid Synergy Drive se présente comme étant la référence absolue. On obtient une autonomie de 40 kilomètres, un peu plus courte que les 47 de l’Ioniq, mais il importe de souligner que la consommation de carburant en hybride est inférieure de 0,2 litre/100 kilomètres. À ce chapitre, ce ne sont plus que des vapeurs, mais on doit les considérer. Là où la Prime se distingue vraiment, c’est au chapitre de sa fiabilité et de sa durabilité. Toyota maîtrise cet art comme aucun autre constructeur.

La présentation intérieure offre aussi une expérience plus singulière que la très grande majorité des automobiles du parc. On obtient une planche de bord déstructurée et un écran gigantesque à la Tesla qui facilite l’usage des différentes commandes. La visibilité est excellente sous tous les angles. Tout n’est pas rose, cependant ; on note un petit recul quant au confort des sièges par rapport à l’Ioniq et à la Niro. Bien que le coffre soit en deuxième place pour le volume, il compte tout de même 100 litres de moins que celui de l’Ioniq.

Sur le papier, la Hyundai Ioniq devrait être la première, et la Prius Prime, deuxième. Par contre, il n’y a pas que le papier, il y a aussi la réalité, et c’est à ce moment que la Prime prend les devants. Le constructeur jouit d’une réputation insurmontable pour la concurrence en matière de fiabilité, on l’a déjà dit, on le répète. L’autre point d’importance, la valeur de revente. Encore une fois, la réputation de Toyota maintient les prix dans l’occasion nettement plus élevés que la concurrence. Financièrement, la Prime représente donc un meilleur achat pour le consommateur : il pourra récupérer plus d’argent au moment de se départir du véhicule. Ajoutez à cela, toujours dans vos poches, que les frais d’entretien chez Toyota sont plus bas que chez Kia/Hyundai et très certainement beaucoup plus que chez Subaru.

 

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Tags associés: Véhicules hybrides rechargeables, Autonomie, Bornes de recharge
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