Conduire électrique - Chroniques

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Conduire électrique

Souvent pour des raisons environnementales et économiques, de plus en plus de consommateurs se tournent vers les véhicules 100 % électriques. Une fois le grand saut effectué, qu’en est-il de l’expérience de conduite?

Hyundai

Ça y est, le nouvel incitatif fédéral de 5 000 $ vous a convaincu de signer le contrat de votre toute première voiture électrique. Félicitations! Et sachant qu'au Québec, une subvention de 8 000 $ peut y être ajoutée, on obtient un joli rabais de 13 000 $ sur des modèles comme la Hyundai Ioniq et la Nissan LEAF.

L’adaptation

Dans l’ensemble, la conduite d’un véhicule électrique se compare à celle d’un véhicule traditionnel à essence, tous les conseillers aux ventes vous le confirmeront. Quelques différences notables viennent à notre attention, à commencer par un énorme couple à bas régime permettant des accélérations étonnantes. S'ajoute un freinage puissant, en partie attribuable au système de régénération d’énergie qui s'active dès que la pédale de l'accélérateur est relâchée.

Un autre fait à ne pas négliger est le centre de gravité bas de ces véhicules qui améliore la tenue de route en virage et procure une stabilité accrue. Nissan propose aussi la e-pedal, qui permet à la fois d’accélérer et de freiner en relâchant ce même pédalier.

Il ne faut pas non plus oublier qu’à basse vitesse, un véhicule électrique est silencieux. Il est donc particulièrement important d’être vigilant au volant et d’anticiper les déplacements autour du véhicule, surtout ceux des usagers vulnérables comme les piétons, les cyclistes et les motocyclistes.

L’autonomie

Mais un des plus gros inconvénients en conduite électrique demeure l’angoisse de la panne. Évidemment, il suffit de bien connaître l’autonomie maximale du véhicule, de faire quelques calculs et d’adapter ses déplacements pour éviter une telle situation. D’ailleurs, afin de minimiser la dépense énergétique, il est fortement recommandé d’adopter une conduite conscienscieuse en limitant les actions qui drainent la batterie comme les accélérations au plancher, l’utilisation excessive du système de chauffage et les longs trajets sur l’autoroute. Dans un autre ordre d’idées tout aussi bénéfique, ce comportement routier posé et réfléchi limite naturellement les accidents et plaît aux assureurs, qui peuvent se permettre d’offrir de bons rabais.

La recharge 

Un peu comme la pompe l’est pour le moteur à essence, la recharge est essentielle à l’utilisation d’un véhicule électrique. Outre les bornes résidentielles et privées, le Circuit électrique est le réseau le plus connu au Québec avec ses 1 826 bornes. L’évolution très rapide de la technologie permet aujourd’hui d’obtenir des temps de recharge de plus en plus appréciables. La borne conventionnelle de 120 V met en moyenne 12 heures pour charger un véhicule, et celle de 240 V diminue le temps de recharge de plus de la moitié. Certaines bornes à plus haut voltage permettent même de recharger jusqu’à 80 % de la capacité en moins de 30 minutes.

Les premiers kilomètres au volant d’un véhicule électrique – au même titre que magasiner ledit véhicule – peuvent s’avérer stressants. Heureusement, bien préparée et accompagnée des recommandations du concessionnaire, la conduite s’apprivoise rapidement!

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Tags associés: Véhicules électriques, Voitures électriques, Auto électrique, Rabais gouvernemental, Bornes de recharge, Circuit électrique
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