Koenigsegg Gemera 2021 : La Mega-GT pour la famille - Actualités

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Koenigsegg Gemera 2021 : La Mega-GT pour la famille

Koenigsegg a dévoilé ce qu’il considère comme étant le tout premier Mega-GT, le Gemera, un « hypercar » hybride de plus 1 700 chevaux pouvant accueillir quatre personnes en tout confort.

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Genève est le Salon de toutes les voitures exotiques, des voitures hors de prix. Koenigsegg a créé toute une surprise avec le dévoilement de la Gemera, un Mega-GT de 1 700 chevaux issu d’une motorisation hybride, mais surtout, pouvant accueillir quatre personnes à bord.

Koenigsegg ajoute une troisième lignée à sa gamme suivant la Regera et la Jesko avec le dévoilement d’une voiture tout à fait étonnante, la Gemera. Bien que la voiture s’inscrive à la perfection dans la gamme, elle arrive avec une approche nouvelle. Oui, c’est une exotique de plus d’un million de dollars, elle offre une puissance hors norme, mais pour la première fois dans le segment des supervoitures, on découvre un bolide avec une vocation familiale, la Gemera à quatre places. Christian von Koenigsegg va même jusqu’à lui donner une catégorie propre, les Mega-GT.

Christian von Koenigsegg décrit avec une grande simplicité ce que la Gemera représente pour lui : « La Gemera est une nouvelle catégorie de voitures où les hypercars vont à la rencontre d’une cabine spacieuse et d’une conscience environnementale ultime. »

 

 

Sur le plan du design, Koenigsegg arrive avec une nouvelle approche depuis la Jesko de l’an dernier. On propose maintenant des lignes beaucoup plus fluides, plus travaillées. Impossible toutefois de ne pas voir un peu de la Mercedes-Benz Project One dans le style et la configuration de la partie avant. C’est particulièrement le cas pour la forme des projecteurs et de l’aménagement du pare-chocs. Au profil, on constate rapidement que la voiture est très imposante. À titre d’exemple, l’empattement est de trois mètres. On permet ainsi un libre accès à la cabine via une seule grande porte en élytre s’ouvrant vers l’avant. Comme toujours, on reconduit l’une des caractéristiques stylistiques les plus importantes pour la marque, l’aménagement de l’aire de fenestration de type casquette, qui vient cintrer le pare-brise et les vitres latérales.

Pour l’arrière, le spectacle continu avec l’intégration des deux pots d’échappement à même le pilier. L’aménagement des feux semble s’inspirer du Concept HDC-14 de Hyundai. Ce n’est vraiment pas une mauvaise chose puisque l’exécution est totalement réussie. On remarque également un énorme becquet arrière de type « queue de canard » (Duck Tail) pour favoriser l’aérodynamisme de même qu’un massif diffuseur au pare-chocs pour faciliter l’écoulement de l’air.

Dans l’habitacle, on arrive avec une chose inédite dans le monde des hypercars, une cabine spacieuse. On n’est pas au niveau d’une Classe S, mais il y a un aspect pratique évident. Le tableau de bord adopte la mode des présentations très épurées avec seulement deux écrans, l’un à l’instrumentation et l’autre pour la gestion des autres commandes. Étant construite à partir d’un bain (tub) de fibre de carbone, on conserve l’essentiel de la matière à nu dans la cabine. L’équipement impressionne tout autant. À l’arrière, on retrouve un moniteur pour le divertissement, des chargeurs par induction, la compatibilité avec Apple CarPlay et Android Auto, le Wi-Fi, 11 haut-parleurs et trois zones de climatisation. Bien que la Gemera soit infiniment plus pratique que toutes les voitures de son genre, il faut souligner que les passagers arrière ne jouiront pas d’une grande visibilité extérieure, en fait, ils vont regarder la paroi intérieure.

Chez Koenigsegg, on obtient toujours un tour de force technologique lorsqu’il est question de motorisation, la Gemera n’y fait pas exception avec un moteur thermique de 3 cylindres de 2 litres à la base nommée Tiny Friendly Giant (TFG). Il fonctionne autant à l’éthanol, qu’au méthanol sans CO2, au E85 et Koenigsegg va même jusqu’à dire que dans le pire des scénarios, de l’essence ordinaire fait aussi l’affaire. À lui seul, ce petit moteur produit 600 chevaux et 442 lb-pi de couple. Ce n’est pas tout, trois moteurs électriques s’invitent. On en retrouve deux à l’arrière pour chaque roue et le troisième dans le vilebrequin. Au compte, en additionnant tous les moteurs, le Gemera offre pas moins de 1 700 chevaux et tenez-vous bien 2 581 lb-pi de couple. Les trois moteurs électriques peuvent faire fonctionner à eux seuls la voiture jusqu’à 300 km/h alors que l’autonomie 100 % électrique est juste sous la barre des 50 kilomètres. Selon Koenigsegg, elle boucle le 0-100 km/h en 1,9 seconde et peut atteindre une vitesse de pointe de 400 km/h. Bien sûr, il s’agit d’un rouage intégral. On va plus loin pour le dynamisme de la conduite avec un vecteur de couple arrière et les quatre roues sont directionnelles.

La Gemera a absolument tout pour être un succès auprès des millionnaires avec des enfants qui ne voudront faire aucune concession entre l’exotisme de leur bolide et la vie de famille. Koenigsegg prévoit faire environ 300 unités. Pour l’instant le prix est inconnu, mais le cap du million sera très facilement excédé.

Tags associés: Véhicules hybrides rechargeables, Autonomie, Rabais gouvernemental, Bornes de recharge, Circuit électrique, Recharge rapide, Batteries, Environnement, PHEV

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