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Ces barrières empêcheraient aux VÉ d’être des véhicules de masse

Le président de GM, Mark Reuss, affirme que l’autonomie, la recharge et le coût sont des facteurs déterminants.

Samuel Lessard

26 novembre 2019

Chevrolet

Dans les années à venir, les véhicules électriques (VÉ) ne cesseront de prendre de la place sur le marché. Cependant, le président de GM, Mark Reuss, ne s’est pas gêné pour dire que plusieurs barrières demeuraient présentes pour que les consommateurs se dirigent massivement vers les VÉ. Parmi celles-ci, il nomme l’autonomie trop faible, le manque de bornes de recharge et le coût d’achat élevé.

Mark Reuss a élaboré sa pensée récemment dans le cadre d’un article qu’il a écrit et publié sur le site de CNN. Selon lui, le plus grand obstacle freinant les acheteurs de simplement considérer un véhicule électrique serait l’autonomie trop faible. Il estime que celle-ci devrait atteindre le chiffre psychologique de 300 miles (500 km). Il cite notamment une étude faite par le constructeur qui montre que la majorité des consommateurs sont attachés à ce chiffre.

« De la même manière que la demande pour une grande autonomie ne diminue pas quand il y a plus de stations-service, la demande pour une meilleure autonomie des VÉ ne faiblira pas, même si l'infrastructure de charge s'améliore. Les gens voudront toujours conduire le plus longtemps possible entre les recharges », a-t-il souligné.

Les recherches du constructeur montrent également que parmi les gens qui ont pensé à s’acheter un VÉ sans toutefois l’avoir fait, la raison principale de leur changement de cap a été le manque de bornes de recharge. Pour résoudre cet impasse, Reuss soutient que la responsabilité revient aux constructeurs, aux compagnies de bornes de recharge, aux gouvernements et aux groupes de représentants de l’industrie de veiller à ce que l’installation de bornes de recharge se fasse. Il estime également que des démarches devraient être faites avec les entrepreneurs qui installent ces bornes dans les maison existantes ou neuves, histoire de les rendre accessibles facilement aux consommateurs.

Finalement, le coût d’achat initial serait le troisième facteur rébarbatif, selon lui. Même si les coûts d’exploitation sont considérablement plus bas, ils seraient outrepassés par le montant que les clients doivent débourser à l’achat. Cette tendance serait cependant renversée quand les prix seront similaires à ceux d’un véhicule à moteur thermique comparable, affirme-t-il. À ce moment, les consommateurs devraient être séduits par les coûts de possession (entretien, essence) plus faibles.

Il faut cependant souligner qu’ici, au Québec, ce dernier point est largement contrebalancé par les incitatifs gouvernementaux provincial et fédéral qui sont appliqués à la majorité des véhicules électriques ou hybrides enfichables dit plus abordables.

En tant que précurseur dans l’instauration des VÉ sur le marché, GM continuera de développer de nouveaux modèles et d’améliorer la technologie électrique pour la rendre plus performante et accessible. D’ailleurs, la confirmation a déjà été faite qu’un camion pleine grandeur 100 % électrique arriverait pour 2021, en plus de d’autres modèles chez Cadillac et Chevrolet.

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