Aston Martin, Zagato et le « bling-bling » - Actualités

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Aston Martin, Zagato et le « bling-bling »

Aston Martin et Zagato perpétuent leur association avec le dévoilement d’une nouvelle édition spéciale entièrement redessinée, la DBS GT Zagato.

Luc-Olivier Chamberland

7 octobre 2019

Aston Martin

Aston Martin a compris avec sa série Vanquish Zagato que les collectionneurs sont fous des bolides les plus exclusifs. La marque de prestige anglaise relève la barre une fois de plus avec la DBS GT Zagato.

Les amateurs de voitures exclusives et de haut prestige ont, une fois de plus, quelque chose à se mettre sous la dent. On découvre dans le cadre du Audrain’s Newport Concours le dernier fruit de la collaboration entre Aston Martin et Zagato, la DBS GT Zagato.

Selon l’aveu même d’Aston Martin, il s’agit de l’héritière spirituelle de la DB4 GT Zagato des années 1960. Que la nouvelle sensation soit produite en 19 unités ne relève pas du hasard; c’est le nombre exact de DB4 GT Zagato qui ont été assemblées entre 1960 et 1963. Cette beauté moderne vient toutefois avec un prix absolument faramineux : 6 millions de livres sterling, soit près de 10 millions en dollars canadiens.

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Sur le plan esthétique, on reconnaît l’approche habituelle du mariage entre Aston Martin et Zagato, mais l’ensemble de la carrosserie a été revu. Ses traits sont nettement moins « génériques », en partie grâce à l’intégration d’une collection d’éléments décoratifs.

Si l’on s’attarde uniquement aux lignes de la voiture, cette DBS GT est superbe. Par contre, l’ajout à outrance d’appliques dorées vient un peu gâcher la sauce. Il y en a tout simplement trop. Le logo Aston Martin est en or massif 18 carats, alors que les autres accents sont en or anodisé.

Bien que toutes ces dorures nous écorchent les yeux, il faut souligner la grille de calandre qui manifeste un tour de force technologique. Pas moins de 108 composantes mobiles en fibre de carbone s’ouvrent et se ferment en fonction du besoin d’air de la voiture. Un véritable spectacle.

Dans la cabine, la présentation habituelle de la DBS est remplacée par une allure plus moderne. Là encore, l’or est à l’honneur. Pour la première fois dans l’histoire automobile, certaines composantes ont été conçues à l’aide de l’impression 3D, dont la console centrale et les oreilles sur la nacelle d’instrumentation. Le tout est recouvert d’or vaporisé. Selon le communiqué d’Aston Martin, il faut aux artisans plus de 100 heures de travail pour obtenir le fini désiré. Fort heureusement, il est possible d’opter pour des appliques en fibre de carbone ou en aluminium.

Sous le long capot, on retrouve une mécanique bien connue : le V12 de 5,2 litres d’une puissance de 760 chevaux issu de la version Superleggera.

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