Jusqu’à présent, la marque britannique avait annoncé qu’elle s’amenait au Salon international de l’automobile de Genève avec une « surprise ». Et c’est effectivement le cas, puisque Lotus vient de lancer sur le net son modèle Evora 400. L’exercice derrière la conception de la Lotus Evora 400 est similaire aux processus utilisés par le constructeur anglais, pour ses modèles modèles Elise S, Exige S et Evora S. Sauf, que cette fois-ci, on est vraiment passé à une coche supérieure. Une tactique qui ne nécessite pas de gros investissements et qui a toujours bien réussi chez ce manufacturier britannique de voitures sport.
La Lotus Evora 400
Bien que sa silhouette soit évidemment celle d’une Evora, le nouveau bolide se distingue par sa section avant plus agressive, qui fait place à un pare-chocs redessiné, regroupant une calandre plus imposante avec à ses côtés deux immenses prises d’air. À cela, viennent s’ajouter des feux de jour à DEL. À l’arrière, la voiture sport reçoit un plus grand diffuseur et un aileron intégré.
Pour faciliter l’accès à l’intérieur de la Lotus Evora 400 à configuration 2+2, on a abaissé le seuil des portes. De plus, les passagers aux places arrière se trouvent assis sur des sièges individuels qui ont été élargis. La planche de bord a subi quelques modifications afin de faire place à un nouvel écran, ainsi qu’à une nouvelle série de touches logées tout juste au dessus de ce dernier.
Le nouveau bolide à propulsion demeure fidèle au moteur V6 de 3,5 litres à position centrale arrière, toujours fourni par Toyota, mais relié à un nouveau compresseur. Cette artillerie permet au coupé sport de faire grimper la puissance à 400 chevaux, soit 61 de plus que l’Evora S. De son côté, le couple se situe à 302 lb-pi. Une première pour une voiture de route chez Lotus. La Lotus Evora 400 passe de 0 à 100 km/h en 4,2 secondes et peut atteindre une vitesse maximale de 300 km/h.
Pour mieux répondre à cette hausse de puissance ainsi qu’à la réduction de poids de 22 kilos de ce modèle, les ingénieurs de la marque ont dû revoir la géométrie de la voiture, notamment au niveau du châssis, des suspensions et du système de freinage. On apprend également qu’un différentiel autobloquant Torsen est utilisé sur les versions munies d’une boite manuelle.